L'ART C'EST LA VIE

L'ART C'EST LA VIE
Le Blog littéraire d'André Bonet, mardi 17 novembre 2009. Pierre et Arnaud Cornette de Saint Cyr publient "Profitez-en l'art, est encore en vente libre !"

En temps de crise, l'art n'est pas simplement un refuge, c'est un moteur. Les artistes décryptent le monde et nous en annoncent les mutations. Bien plus qu'une simple tempête financière, la période que nous traversons est un formidable changement de civilisation provoqué à la fois par l'accélération de la connaissance et les progrès de la mondialisation, notamment de l'arrivée de la Chine dans le concert planétaire. Plus que jamais, c'est d'un sursaut culturel et spirituel dont nous avons besoin aujourd'hui!

Pierre Cornette de Saint Cyr est président du Palais de Tokyo et fondateur de la maison de vente qui porte son nom. Arnaud, également commissaire priseur, dirige aujourd'hui cette maison, avec son père et son frère Bertrand. L'un et l'autre fréquentent les meilleurs artistes ainsi que les plus grands galeristes et collectionneurs internationaux.
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# Posted on Monday, 16 November 2009 at 12:50 PM

Edited on Tuesday, 17 November 2009 at 1:54 AM

JEAN-CHRISTOPHE RUFIN ETRENNE SON EPEE

JEAN-CHRISTOPHE RUFIN ETRENNE SON EPEE
Le Blog littéraire d'André BONET, mercredi 11 novembre 2009. Pierre Nora a remis l'épée d'académicien à Jean Christophe Rufin, membre du prix Méditerranée, lors d'une cérémonie au Quai d'Orsay offerte par Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères. L'Ambassadeur de France au Sénégal étrennera jeudi 12 novembre l'épée des « Immortels » que les mains au toucher divin du sculpteur Ousmane Sow ont pétri et façonné pour l'éternité. Elu le 19 juin 2008, il fera officiellement son entrée à l'Académie Française jeudi à 15 heures, au cours d'une séance solennelle sous la Coupole. Ainsi, après Senghor qui l'y mena la première fois, le Sénégal trône encore par ricochet à « l'Olympe » des Lettres françaises.

Le « Sénégalais » diplomate français et Ethiopien de c½ur à la suite de Senghor du Sine, mène à nouveau à l'Olympe : le Sénégal où il conduit ses ambassades, bien françaises celles-là. L'homme politique, premier président du Sénégal indépendant, Léopold Sédar Senghor était un poète et un écrivain. Il fut le premier Africain à siéger à l'Académie française.
Symbole de la coopération entre la Métropole et ses anciennes colonies pour ses partisans ou du néo-colonialisme français en Afrique pour ses contempteurs, Léopold Sédar Senghor, le fils de « Gnilane », transporta pour la première fois, le Sénégal, son pays au firmament des Arts et des Lettres français, chez les « Immortels ». Lui, le fécond « métissé » à la poésie essentiellement symboliste, fondée sur le chant de la parole incantatoire qu'il a voulu ériger sur les soubassements d'une Civilisation de l'Universel adossée à celle du donner et du recevoir qui tente de fédérer les traditions par-delà leurs différences. Il a cherché sa vie active, à approfondir le concept de Négritude et à féconder l'humanité.
Cette notion introduite par son ami Aimé Césaire, qu'il définit ainsi : « La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture », histoire et culture noires qu'il veut réceptives aux pollens d'Hélène. Il a ceint l'épée des « Eternels ». Il a porté aux cimes des Lettres de la France immortelle, le Sénégal. Jean-Christophe Rufin qui va de la médecine...sans frontière à l'éternité via la diplomatie sous la coupole a aussi fait Sciences po. Il est actuellement l'ambassadeur de France au Sénégal. Là n'est pas la particularité. Elle est celle-là sur le fait que pour la seconde fois de son histoire, le Sénégal où il sert encore sera à l'honneur à l'Académie française grâce à lui. Elu le 19 juin 2008, le plénipotentiaire français, prend l'épée le 12 novembre prochain, renseigne un communiqué du service de presse de l'ambassade qui ajoute que son Excellence « fera officiellement son entrée à l'Académie française le 12 novembre 2009 à 15 heures, au cours d'une séance solennelle sous la Coupole".
Celui qui a hérité du fauteuil de l'écrivain Henri Troyat, a reçu hier, mardi 3 novembre de l'historien et académicien M. Pierre Nora, au cours d'une réception offerte au Quai d'Orsay par M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, son épée d'académicien sculptée par le célèbre artiste sénégalais M. Ousmane Sow. En outre le 5 novembre a eu lieu la séance d'installation de M. Rufin au cours de laquelle il prononça, devant la Commission de lecture des discours de l'Académie française, l'hommage à son prédécesseur Henri Troyat qu'il présentera ensuite publiquement lors de la séance solennelle du 12 novembre.
L'héritier de Senghor sans être aussi croisé, mais partageant toute la culture métisse, Jean-Christophe Rufin est né le 28 juin 1952. Un des pionniers du mouvement humanitaire « Médecins sans frontières » avec l'actuel ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, n'est pas un diplomate classique. Il en est même relativement éloigné.
Pour revenir à « l'Immortel », ces séjours en Afrique et en Asie lui inspirent deux romans qui ont été tous les deux, récompensés par un prix Goncourt. Le premier par celui du premier roman et le prix Méditerranée, et le second par le vrai Goncourt : « L'Abyssin» et «Rouge Brésil ». Militant mais critique il questionne la gestion de l'humanitaire et dénonce les travers de la démocratie. Plusieurs de ses essais analysant finement le système actuel et un roman d'anticipation : « Globalia » en 2004 en témoignent. Jean-Christophe Rufin y imagine un univers tyrannique à force d'être politiquement correct et démocratique. Il revient en 2007 avec « Le Parfum d'Adam » pour s'attaquer aux codes du thriller. Encore impliqué dans l'humanitaire, l'ambassadeur-médecin-écrivain est élu président d'honneur d'Action contre la faim. Le prix Goncourt 2001 sort également une autobiographie /confession attachante : « Un léopard sur le garrot » que l'on a plaisir à lire les soirs, enfin seul et « libre ».

Copyright © 2009 Madior FALL - SUD QUOTIDIEN
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# Posted on Wednesday, 11 November 2009 at 3:36 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 4:17 AM

LIBAN: SAAD HARIRI FORME UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE

LIBAN: SAAD HARIRI FORME UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE
BEYROUTH — Le Premier ministre du Liban Saad Hariri a formé un gouvernement d'union nationale après une impasse de près de cinq mois avec le camp mené par le Hezbollah, a annoncé lundi 9 novembre le secrétaire général du Conseil des ministres, Souheil Bouji.

(AFP) – M. Bouji a annoncé la composition du gouvernement en vertu d'un décret signé par le président de la République Michel Sleimane et M. Hariri, qui avait communiqué auparavant au chef d'Etat une liste de 30 ministres, dont deux appartiennent au Hezbollah chiite.
Samedi, la formation du gouvernement était déjà sur les rails après que le mouvement chiite et ses alliés eurent accepté la dernière proposition de gouvernement présentée par M. Hariri, qui mène la majorité parlementaire.
Le nouveau gouvernement est composé de 30 ministres, dont 15 pour la majorité, qui est soutenue notamment par les Etats-Unis et l'Arabie saoudite, 10 pour la minorité, qui est appuyée par l'Iran et la Syrie et cinq "neutres" désignés par le président de la République Michel Sleimane.
Le gouvernement d'union est une revendication du mouvement chiite et de ses alliés qui refusent que la majorité s'arroge les décisions importantes, notamment sur la question de l'arsenal du Hezbollah, seule faction libanaise à ne pas avoir déposé les armes après la fin de la guerre civile au Liban en 90.

Copyright © 2009 AFP

Le Premier ministre du Liban Saad Hariri ( à droite sur la photo) a visité le 16° Salon international francophone du livre de Beyrouth, le 23 octobre 2009. Ce fut un honneur pour moi de le saluer et de lui exprimer toute l'estime et l'admiration que je portais à son père, l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné en 2005. Lors de cet échange bref, mais chaleureux, j'ai eu l'occasion d'exprimer au nouveau Premier ministre du Liban des voeux sincères de réussite pour son Pays dans un souci de dialogue et de paix pour le Moyen-Orient et la Méditerranée.
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# Posted on Monday, 09 November 2009 at 2:36 PM

Edited on Monday, 09 November 2009 at 2:51 PM

GHASSAN TUÉNI : «LAISSEZ VIVRE MON PEUPLE ! »

GHASSAN  TUÉNI : «LAISSEZ VIVRE MON PEUPLE ! »
Dans cet ouvrage, Enterrer la haine et la vengeance, (Albin-Michel) Ghassan Tuéni se livre comme jamais et évoque les drames personnels qui ont jalonné son parcours engagé (assassinats de proches collaborateurs et de son fils, le député Gébrane Tuéni, en décembre 2005).

Après avoir fourbi ses armes à Harvard, il rentre au pays afin de poursuivre la grande ½uvre de son père Gébrane : l'édification du quotidien an-Nahar, journal de référence, symbole de la démocratie libanaise.
Fervent défenseur de l'arabité, il participe en 1950 à la fondation de la première faculté arabe de droit, de sciences politiques et d'économie, puis démarre une carrière politique en 1951. Parlementaire, plusieurs fois ministre, il insuffle à la classe politique libanaise un esprit de renouveau et fait preuve d'une grande fidélité à ses idéaux.
Ambassadeur du Liban auprès de l'ONU, il ½uvre d'arrache-pied pour défendre les intérêts d'un Liban agressé, fait adopter par le Conseil de Sécurité la résolution 425 et s'exclame devant le monde : « Laissez vivre mon peuple ! » N'ayant jamais cessé de lutter pour la paix, et particulièrement la paix au Liban, il a stigmatisé ces conflits du Moyen-Orient, qu'il qualifie de « guerres pour les autres », et a toujours rejeté le retour à la violence religieuse.
« Je n'appelle pas à la vengeance, ni à la rancune, mais à l'unité des Libanais pour défendre le Liban et la cause arabe », déclarera-t-il au cours des obsèques nationales de son fils, dont il reprend le mandat de député à plus de 80 ans.

Enterrer la haine et la vengeance, de Ghassan Tuéni , Editions Albin-Michell, 192 p. , 19 ¤
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# Posted on Saturday, 31 October 2009 at 3:31 AM

PRIX MEDITERRANEE 2009 : LE 25° ANNIVERSAIRE DE LA FRATERNITE

PRIX MEDITERRANEE 2009 : LE 25° ANNIVERSAIRE DE LA FRATERNITE
Le Blog littéraire d'André Bonet, vendredi 30 octobre 2009. Le 25° anniversaire du prix Méditerranée a été célébré de Perpignan à Beyrouth, les 17 et 23 octobre derniers avec une pléiade de témoins, d'ambassadeurs, d'écrivains et de personnalités du monde des arts et de lettres méditerranéennes. Un anniversaire qui a marqué les esprist qui restera dans les annales du prix Méditerranée.

On ne peut parler du Prix Méditerranée sans commencer par évoquer la création du CML. C'est au début des années 80 que cette aventure a commencé avec Fernand Braudel, Jacqueline de Romilly, Hervé Bazin, Emmanuel Roblès, François Nourissier, André Stil, Jean d'Ormesson, Edgar Faure, Maurice Rheims, Henry Bonnier, Yves Berger, Jean-Claude Fasquelle, Eric Roussel, Patrick Poivre d'Arvor, Frédréric Tristan, ou encore André Brincourt et Georges-Emmanuel Clancier, tous membres fondateurs du prix Méditerranée, créé en 1984. Certains ont depuis disparus, d'autres sont toujours là, fidèles à cette Méditerranée qui les a un jour réunis.
Le Prix Méditerranée vient de fêter ses 25 ans. Essentiel dans le paysage littéraire, il a su se diversifier et se décliner pour concerner toutes les langues et tous les publics, jouant ainsi un rôle essentiel de soutien à l'édition locale, à la traduction, une mission de médiation culturelle auprès des lycéens et des primaires parallèlement au prestige international dont il jouit désormais et qui contribue à faire de Perpignan une capitale des lettres, un point de rayonnement de la culture européenne et le lieu de délivrance d'un message de paix et d'espoir dans l'intelligence des hommes.
Depuis sa création, le Prix Méditerranée n'a cessé de récompenser de nouveaux talents mais aussi de grands écrivains du bassin méditerranéen. Cette notoriété du Prix Méditerranée existe grâce à nos partenaires fondateurs : la Ville de Perpignan, le Conseil Général des P.O., la Région Languedoc-Roussillon et la Caisse d'Epargne du Languedoc-Roussillon. Le prix Méditerranée bénéficie aujourd'hui du soutien du Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée présidé par Renaud Muselier.
Vingt-cinq ans ! Déjà. Que le temps passe vite. L'histoire ancienne du prix Méditerranée est d'abord une histoire d'hommes et de femmes, liés par de grandes complicités et tous passionnés par cet unité méditerranéenne, qui pour beaucoup les a vu naître.
Le rôle du prix Méditerranée a été durant tout ce temps de susciter sur le pourtour méditerranéen la plus saine des compétitions, celle de l'intelligence et de l'esprit. Celle qui vise, en l'occurrence, à produire l'excellence de la littérature francophone aussi bien que traduite, ce qui nous a conduit en 1992 a créer le prix Méditerranée Etranger.
Année après année, comme l'a rappelé le Président Renaud Muselier, les choix judicieux du jury tissaient la trame d'un patrimoine littéraire commun, tandis que croissait la réputation de ce Prix jusqu'à en faire la dernière marche de l'ascension vers le prix Nobel de Littérature, comme ce fut le cas pour Orhan Pamuk en 2006.
La création en 2000 du Prix Méditerranée des Spiritualités, fils naturel du Prix Méditerranée, les espoirs ont été porté avec Maurice Halimi, Jean-Jacques Bedu et Michel Bolassel, sous la direction d'André Chouraqui, approfondit et amplifie le message de l'universalité et de la fraternité que le CML entend modestement adresser au monde.
La cérémonie était présidé le 17 octobre dernier par Jean-Christophe Rufin, de l'Académie française, actuel Ambassadeur de France au Sénégal. L'Ambassadeur a rejoint depuis plusieurs années le jury du prix Méditerranée qui avait couronné son premier roman l'Abyssin.
André Bonet, président du CML, entouré de ses vice-présidents Jean-Jacques Bedu et Maurice Halimi, salua la présence du corps diplomatique , représenté également par Son Excellence Boutros Assaker, Ambassadeur du Liban en France et Monsieur Abdel Sattar Issa, Consul Général du Liban à Marseille.
Devant une assistance archi comble à l'hôtel Pams, l'Ambassadeur du Liban salua son compatriote Alexandre Najjar, prix Méditerranée 2009 pour son roman Phénicia. Il exprima sa joie de voir distingué un libanais polyvalent qui oeuvre dans ses écrits pour faire prévaloir les valeurs fondamentales d'humanisme et de justice et de les propager à travers les sphères francophones.
L'Ambassadeur du Liban en France exprima aussi sa satisfaction en constatant que le prix Méditerranée saluait le courage d'un homme, sa constance et sa profonde conviction. Il y a également vu un clin d'½il adressé au Liban tout entier qui souligne, une fois encore, l'attachement de la France amie à la souveraineté, l'indépendance et la pérennité du pays du Cèdre millénaire, ce pays qui, en dépit de ses moyens réduits et les vicissitudes de son destin, restera à jamais un oeil largement ouvert à l'intelligence du monde et à l'Universel.
André Bonet remercia également Son Excellence Ramon Alvarez-Novoa, Consul Général d'Espagne en France, toujours attentif aux travaux du prix Méditerranée, qui exprima son engouement d'avoir célébré son pays à travers le magnifique roman d'Almudena Grandes, Le c½ur glacé, qui est déjà aujourd'hui un best-seller, notamment en Argentine en Italie et au Mexique.
En ouvrant la cérémonie, André Bonet salue l'ensemble des lauréats : Alexandre Najjar, Almudena Grandes, mais aussi Gérard Jacquet, prix Méditerranée Roussillon et Cyril Massarotto, prix Méditerranée des Lycéens. Il remercia aussi les partenaires fondateurs et institutionnels du Prix Méditerranée : la Ville de Perpignan, le Conseil Général des PO, le Conseil Régional et la Caisse d'Epargne du Languedoc-Roussillon. Il adressa enfin un hommage appuyé à Jean-Paul Alduy : " Je voudrais remercier Jean-Paul Alduy, au moment où il quitte ses fonctions de maire, Jean-Paul, qui a toujours manifesté à l'égard du CML et de ses prix une écoute attentive, pour valoriser et soutenir toutes nos actions, dont il a compris dès son élection en 1993 quelles contribuaient au rayonnement de notre Ville.
Mon cher Jean-Paul, je veux te dire aujourd'hui, devant cette assemblée réunie, que tu as rendu à mes yeux, par ton engagement et ton travail, toujours remarquables à nos côtés, le plus bel hommage qu'un fils pouvait rendre à son père, ton père Paul, qui avait initié avec moi, il y a 25 ans, cette belle aventure des prix Méditerranée. Mais aujourd'hui c'est toi aussi , en ta qualité de passeur, et de cette fraternité qui t'anime, qui transmet le relais à notre ami Jean-Marc Pujol, qui connaît depuis toujours le prix Méditerranée et qui partage comme toi le goût de la littérature et de la Méditerranée dont il a connut dans sa vie plusieurs rives. Je sais, mon cher Jean-Paul, que tu porteras toujours un regard attentif sur l'avenir du prix Méditerranée et que tu continueras à partager avec nous l'ensemble des valeurs qui sont les nôtres. "
La cérémonie a pris fin par un hommage à Charles Aznavour présent à la cérémonie : "Un seul mot pour vous cher Charles Aznavour. Un seul mot parce que je n'en trouve pas d'autre, déclara André Bonet. Merci. Merci pour cette fidélité qui traverse les années. Merci pour votre présence aujourd'hui parmi nous, alors que vous êtes si sollicité départ le monde. Merci Charles pour ce nouveau livre que vous nous offrez aujourd'hui, A voix basse. Un récit qui nous bouleverse encore, parce qu'on vous aime Charles. Et vous nous fêtes le plus beau des cadeaux de ce 25° anniversaire du prix Méditerranée par votre présence à nos côtés."

Photo : Après Perpignan, Beyrouth. Le 16e Salon francophone du livre de Beyrouth a battu son plein, en présence d'anciens lauréats du prix Méditerranée : Adonis et Robert Solé. Daniel Rondeau, l'ambassadeur de France à La Valette, a débarqué dans la capitale libanaise en compagnie d'une quinzaine d'écrivains. Joli symbole et sympathique équipée. Notre photo : Alexandre Najjar, prix Méditerranée 2009, Charles Dantzig et Daniell Rondeau aux côtes de Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangère et Européennes.
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# Posted on Friday, 30 October 2009 at 2:41 AM

Edited on Friday, 30 October 2009 at 3:18 AM